Le bois d´ébène
[Mai 1984]

A bord de la « Marie-Caroline », août 1781.
Suite à la mort du capitaine, la tension monte dans cet espace confiné.
Une tempête éclate, obligeant les marins à démâter en catastrophe et
les esclaves en profitent pour se rendre maître d’une partie du
vaisseau.
Grâce au bosco, la catastrophe est évitée, non sans lourdes pertes des
deux cotés et c’est un navire amoindri qui échoue sur les côtes de
Saint Domingue.
Mais le destin n’en a pas encore fini de jouer avec nos amis.
Sans pour autant virer au drame tragique, Bourgeon dépeint le destin de
ces esclaves arrachés à leur pays, leur famille pour finir au service
de l’aristocratie après un voyage atroce dans les cales des négriers.
Il y a une image illustrant parfaitement le don de Bourgeon pour nous
faire rêver qui aurait pu clôturer cette histoire mais c’était mal
connaître ce maître de la narration (
image ci-contre).
Il en profite pour laisser
notre imagination prendre le relais.
Et c’est très bien ainsi.
Première édition parue chez Glénat